Boîtes repas en carton prêtes à partir, exemple d'emballage take away écologique

Take away : comment choisir un emballage élégant et écologique

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Le take away et la livraison ne sont plus un dépannage : c’est devenu une ligne de chiffre d’affaires à part entière, héritage direct des confinements successifs. Reste à trancher la question qui fâche : quel emballage take away choisir pour que le plat arrive beau, chaud et sans risque ?

D’abord la sécurité alimentaire

Dès que la température grimpe, l’habitacle d’un véhicule de livraison devient un piège. Beaucoup d’aliments se gâtent vite, et on ne joue pas avec la santé de ses clients. Ça vaut pour le trajet grossiste-établissement comme pour la course vers le client final.

Le plus souvent, un aliment perdu se repère à l’odeur ou à l’œil. Mais attention au faux positif : certains produits paraissent parfaitement comestibles alors que des micro-organismes invisibles s’y sont développés. La cause est presque toujours la même, un stockage ou un transport à la mauvaise température.

Transport frigorifique : acheter, louer ou bricoler ?

Les traiteurs et les établissements qui vivent de la livraison peuvent envisager l’achat ou la location d’un véhicule frigorifique, y compris sur de courtes périodes. Bonus non négligeable : pour une grande réception, le véhicule resté sur place et branché au secteur fait office d’unité de refroidissement. Une pierre, deux coups.

L’investissement vous paraît hors de portée ? Les caisses de transport frigorifiques existent dans tous les formats. Choisissez-les solides et hermétiques. Les modèles d’entrée de gamme fonctionnent aux éléments réfrigérants, parfaits sur des trajets courts à condition d’adapter leur nombre à la masse transportée. D’autres se branchent sur l’allume-cigare et garantissent une température constante. Et quand le client vient chercher lui-même, rien ne vous empêche de lui prêter une glacière.

Canne à sucre et feuille de palme, les matériaux qui montent

Le plastique reste très nocif pour la planète : à éviter dès que possible. Papier et carton s’en sortent mieux, surtout recyclés ou issus d’une gestion forestière certifiée. Mais deux matériaux sortent vraiment du lot, et tous deux sont fabriqués à partir de déchets.

  • La canne à sucre, plus exactement la pulpe, résidu de la production sucrière. Autrefois détruite, aujourd’hui valorisée.
  • La feuille de palme et les écorces tombées des arbres, jadis brûlées comme déchets, désormais transformées en vaisselle et couverts à l’aspect naturel très flatteur.

Leur gros avantage : ils passent au congélateur comme au four et au micro-ondes. Vous dressez l’assiette individuellement, le client n’a plus qu’à réchauffer.

Rapide et chaud : aluminium ou plastique ?

Pour la livraison rapide, les règles changent. La présentation compte moins que la sécurité et la température à l’arrivée. L’aluminium coche beaucoup de cases : il conserve bien la chaleur, ne dégage aucun goût, permet de réchauffer et se recycle à 100 %. Son point faible reste l’étanchéité, donc méfiance avec les sauces.

Les raviers en plastique, eux, se ferment très bien, par couvercle ou par film. C’est la solution la plus hygiénique pour les soupes et les sauces : on perce le couvercle, on passe au micro-ondes, c’est réglé. Le compromis écologique, lui, reste à assumer.


L’emballage est devenu un terrain d’expérimentation à part entière, parfois jusqu’à l’absurde : souvenez-vous de cet emballage Doritos essuie-mains. D’autres idées à piocher dans nos actualités restaurant.

Vous avez trouvé le contenant idéal pour vos plats à emporter ? Balancez la référence en commentaire, ça servira à tout le monde. (Source : Horeca Magazine)