Le printemps est dans le pays, mais aussi dans la mer. Car oui, la mer du Nord suit elle aussi les saisons. De mars à juin, roussette, bulot et églefin sont au mieux de leur forme. Alors pourquoi ne pas mettre une espèce moins connue à la carte et vous laisser surprendre, vous et vos clients ?
Le poisson de saison au printemps, une affaire de disponibilité
C’est tout l’objet de la campagne « Poisson de la saison » portée par les NorthSeaChefs : sensibiliser les consommateurs aux richesses que la mer du Nord a à offrir. Comme les fruits et légumes, les poissons suivent les saisons, ce qui influence directement leur disponibilité. Du sébaste en hiver, du merlu en été : suivre les saisons, c’est choisir la durabilité et manger ce que la nature offre.
Trois chiffres qui font réfléchir
- Il y a 53 espèces de poissons dans la mer du Nord.
- La majorité du poisson consommé provient encore de l’étranger, et 42 % des importations de produits de la pêche viennent de l’extérieur de l’Union européenne.
- Les pêcheurs ne reçoivent qu’un sixième du prix d’un kilo de sole pour un kilo d’églefin pêché.
Nous devons manger ce que pêchent les pêcheurs, et non obliger les pêcheurs à pêcher ce que nous voulons manger.
Campagne « Poisson de la saison », NorthSeaChefs
Et en cuisine ?
C’est là que les chefs ont une carte à jouer. Mettre à la carte une roussette ou un bulot plutôt qu’un poisson d’importation, c’est à la fois un geste durable et une belle occasion de surprendre. Une approche que l’on retrouve chez plusieurs chefs de restaurant du plat pays, à l’image de Bert Recour, chef du restaurant Pegasus à Poperinge, ou de Filip Claeys, chef étoilé du restaurant De Jonkman à Bruges.
Sources des chiffres : Rapport sur la pêche 2020 et La pêche maritime belge 2020, Prises et Bilan, Département de l’Agriculture et de la Pêche de Flandre. Plus d’informations sur les NorthSeaChefs sur leur site.
Et vous, vous avez déjà commandé de la roussette au restaurant ? Racontez-nous.



