Difficile de trouver un whisky plus universellement connu que le Johnnie Walker Red Label. On le retrouve sur toutes les cartes, dans tous les pays, souvent comme premier contact avec le monde du scotch. Mais que vaut-il vraiment, une fois qu’on le regarde d’un peu plus près ?
Une histoire qui remonte à 1820
Tout commence en 1820, quand John Walker, épicier à Kilmarnock en Écosse, se met à assembler des malts aux profils variés pour créer son propre whisky. Il faudra attendre 1909 pour voir naître le Red Label tel qu’on le connaît aujourd’hui. Depuis, la maison a eu le temps de peaufiner son savoir-faire du blend sur plus de deux siècles, jusqu’à devenir le whisky le plus vendu au monde.
Un assemblage de près de 35 whiskies
Le Red Label résulte de l’assemblage de whiskies de malt et de grain venus de différentes régions d’Écosse, jusqu’à 35 whiskies différents selon les années, parmi lesquels certains des plus réputés du pays comme Cardhu, Caol Ila, Cameronbridge ou Teaninich. C’est justement ce travail d’équilibriste que l’on retrace dans notre article sur l’histoire de l’embouteilleur Johnnie Walker.
Aucune mention d’âge, mais un minimum garanti
Le Red Label ne porte aucune mention d’âge sur l’étiquette, mais la réglementation du scotch whisky impose un minimum légal de trois ans de vieillissement en fût pour tous les whiskies commercialisés. En bouche, on retrouve des notes fraîches et épicées, pensées pour rester accessibles et polyvalentes, aussi bien pures qu’en cocktail. Si vous voulez comparer avec une expression bien plus haut de gamme de la maison, notre avis sur le Johnnie Walker Aged 18 Years vaut clairement le détour.
Longtemps snobé par les puristes, le Red Label reste pourtant une porte d’entrée solide dans l’univers du blend écossais, à condition de savoir ce qu’on en attend. Et vous, quel a été votre tout premier scotch ? Racontez-le-nous en commentaire.



