Il y a des périodes où l’on ne boit que des agrumes. Citron, pamplemousse, tout ce qui pique et qui réveille. Et puis il y a cette liqueur de yuzu signée Oka, qui règle la question autrement.
Une liqueur de yuzu née à Kumamoto
Elle est produite à la distillerie Tsutsumi, à Kumamoto, au Japon. Le yuzu vient d’un verger de quatre-vingt-dix ans. Rien que ça pose le décor.
Le procédé tient en quelques étapes, et il explique beaucoup de choses sur l’intensité du résultat.
- Macération d’une nuit d’écorces de yuzu fraîches dans un alcool de riz neutre
- Distillation en alambic à repasse
- Seconde macération de trois semaines avec des écorces fraîches
- Sucrage final au sucre de betterave de Hokkaido
Dans le verre
La texture est veloutée, presque enveloppante, et les notes de pamplemousse zesté dominent. C’est aromatique, vibrant, et ça fonctionne très bien en fin de repas pour se réveiller un peu après un dessert.
Mais on aurait tort de s’arrêter là. Avec quelque chose de pétillant par-dessus, elle prend une tout autre dimension. Prix constaté aux États-Unis : 34,99 dollars.
Les maisons qui travaillent l’agrume de cette façon ne sont pas si nombreuses : on avait déjà raconté 135 ans de liqueurs et de sirops Giffard, et détaillé tout ce qu’il faut savoir sur la liqueur St-Germain. Le reste de nos apéritifs et liqueurs complète le rayon.
Vous l’imaginez plutôt nature, sur glace ou allongée de bulles ? On prend vos idées.



