Whisky et haltérophilie ne font pas vraiment bon ménage, et cela ne se limite pas à éviter quelques verres juste avant une séance. Pour qui vise une vie saine et des progrès réguliers, mieux vaut réduire sa consommation d’alcool de manière générale.
L’effet sur la testostérone
Premier point, et non des moindres pour les pratiquants de musculation : l’alcool tend à réduire la production naturelle de testostérone par le corps, une hormone directement liée à la construction musculaire.
Récupération et hydratation, les autres victimes
Au-delà des hormones, l’alcool perturbe aussi la qualité du sommeil et la récupération musculaire, tout en déshydratant l’organisme, deux facteurs clés pour progresser en salle. Comme toujours, mieux vaut demander conseil à un professionnel de santé pour adapter sa consommation à ses objectifs sportifs.
Et vous, avez-vous déjà adapté votre consommation d’alcool pour vos objectifs sportifs ? Partagez votre expérience !



