Le 17 mars, direction le pub du coin. La Saint-Patrick revient chaque année et, avec elle, son lot de pintes de Guinness, de whisky irlandais et de trèfles verts accrochés un peu partout. Mais derrière la fête la plus arrosée d’Irlande se cache une histoire bien plus ancienne qu’on ne le pense.
Qui était vraiment Saint Patrick ?
Né Maewyn Succat dans une famille romaine chrétienne, le futur saint patron de l’Irlande a connu un destin plutôt mouvementé. À seize ans, il est capturé par des pirates irlandais et vendu comme esclave. Il finira par retourner en Irlande, cette fois de son plein gré, pour y fonder le christianisme au Ve siècle. La légende raconte qu’il utilisait le trèfle à trois feuilles pour expliquer la Sainte Trinité aux païens… un symbole devenu depuis l’emblème absolu de la fête.
Le 17 mars, une date pas si anodine
La Saint-Patrick célèbre la mort du saint, en 461, et marque traditionnellement l’arrivée du printemps. Devenue fête religieuse au XVIIe siècle, elle s’est ensuite transformée en immense célébration populaire, bien au-delà des frontières irlandaises. Aujourd’hui, on la fête jusqu’à New York, Chicago ou Paris, souvent avec plus d’enthousiasme que d’attachement historique…
Guinness et whisky, les vraies stars de la soirée
Ce jour-là, la Guinness explose ses compteurs habituels : environ 13 millions de pintes seraient bues dans le monde le 17 mars, soit près de trois fois la consommation d’un jour ordinaire. Les amateurs de spiritueux ne sont pas en reste, avec un choix de whiskeys irlandais qui n’a jamais été aussi large, entre blends historiques et single malts récemment arrivés sur le marché. Murphy’s, Smithwick’s, Harp, cidres irlandais ou Irish coffee complètent volontiers la tournée.
Alors, plutôt pinte de Guinness ou dram de whisky pour fêter ça cette année ? Dites-nous en commentaire votre rituel du 17 mars !



