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  • Un gin ? Mais quel gin ? | La Presse

    Un gin ? Mais quel gin ? | La Presse

    Longtemps relégué au second rang derrière les vodkas, le gin revient au goût du jour depuis la fin des années 80. Dédiées entièrement au monde du cocktail et à celui de la mixologie, il rivalise de créativité et de technicité avec ses différents styles. Aux commandes, les distillateurs font appel à de nouveaux aromates et épices. Ce faisant, ils créent des saveurs inédites, afin de tirer ce spiritueux vers le haut et de satisfaire les demandes d’une clientèle éduquée et plus sophistiquée.

    C’est le Gordon London Dry Gin qui aurait servi à fixer la définition du gin dans les années 60, nous apprenait le spécialiste Philip Duff, la semaine dernière. Et cette définition est fort simple : le spiritueux doit avoir un goût bien reconnaissable de baie de genièvre. Après, les distillateurs sont libres d’ajouter les aromates qu’ils veulent, et c’est justement ce qui se passe dans le monde entier depuis quelques années. Voici quelques-unes des grandes catégories de gins qui se trouvent sur le marché, question de vous aider à vous y retrouver.

    Qu’est-ce qu’un GIN ?

    EAU-DE-VIE DE GRAIN OU DE MÉLASSE AROMATISÉE. CETTE AROMATISATION PEUT S’EFFECTUER DE FAÇON NATURELLE, PAR INFUSION OU MACÉRATION DE L’ALCOOL AVEC DES ÉPICES, DES AROMATES ET DES HERBES, OU BIEN DE FAÇON ARTIFICIELLE, PAR L’ADJONCTION D’ESSENCES DE GIN NATURELLES OU ARTIFICIELLES. LE GENIÈVRE, QUI DONNE SON NOM AU GIN, EN EST UNE COMPOSANTE ESSENTIELLE. EN EUROPE, LE DEGRÉ MINIMUM D’UN GIN EST DE 37,5%. SON GOÛT ET SON ASPECT PEUVENT ÊTRE AJUSTÉS PAR L’AJOUT DE SUCRE ET DE COLORANT.

    London Dry Gin

    C’est le classique des classiques. L’appellation n’est pas limitée à l’Angleterre. Elle porte le nom de la mythique capitale du gin, car c’est là que ce style archi sec à vu le jour, autour de 1830. Le London Dry Gin doit être distillé à nouveau avec des aromates naturels et ne peut être coloré. Il se distingue ainsi des Compounded Gins, ces gins faits tout simplement en aromatisant un alcool neutre avec des essences.

    Le style London Dry Gin est également décrite comme l’« English style », symbolise la quintessence du gin. Le terme « London » n’exprime pas une origine, mais un style qui peut être reproduit partout dans le monde.

    Les « London Gin » ou « London Dry Gin » sont des « distilled gin » auxquels aucun élément artificiel (arôme ou colorant) ne peut être ajouté, si ce n’est du sucre, et dans des proportions bien définies (maximum 0,1 g par litre de produit final).

    Exemples de London Gin : Gordon’s, Tanqueray, Beefeater, Madison Park (Montréal).

    Old Tom Gin

    Ancêtre du London Dry Gin, ce gin était très populaire au 18e siècle. Plus doux et légèrement sucré, il était davantage chargé en arômes pour masquer une base alcoolisée plus dure et moins pure que les bases actuelles. L’Old Tom Gin était pratiquement disparu, mais quelques distilleries dans le vent ont recommencé à produire ce gin historique, un peu sucré.

    Plymouth gin

    C’est la seule appellation d’origine qui existe pour le gin. Elle est d’origine du sud de l’Angleterre, ce gin est élaboré par une seule distillerie située à Plymouth, Blackfriars Distillery (Coates & Co), qui détient le droit unique d’usage de l’appellation.

    Yellow gin

    Le Yellow gin est un gin qui a séjourné plusieurs mois en fût de chêne, lui conférant cette couleur aux reflets jaunes si particulière.

    Sloe Gin ou Gin à la prunelle

    Le Sloe Gin est une liqueur élaborée à partir de gin infusé avec des prunelles. Certaines recettes impliquent une période de vieillissement en fût de chêne. On n’en trouve pas encore facillement, mais les bars spécialisés en gin offrent quelques variations sur le Sloe Gin. Il s’agit d’une liqueur de gin et de prunelle (prunelle). On peut trouver le Beach Plum Gin Liqueur de Greenhook, au Bishop & Bagg, par exemple. La distillerie ontarienne Dillon’s produit aussi plusieurs délicieuses versions locales, dont le Rose Gin, le Cherry Gin et le Strawberry Gin.

    Le Genièvre

    Le Genièvre est un cousin proche du gin, le genièvre est produit principalement en Belgique, en Hollande et en Allemagne (Dornkaat). Il se dit qu’il serait l’ancètre du Gin actuel. Il est élaboré à partir d’un alcool résultant de la distillation d’un moût de céréales (mélange de seigle, de blé, de maïs et d’orge), comme peuvent l’être certains whiskies. Le genièvre est généralement distillé dans un alambic à repasse et considéré comme un alcool plus robuste que le gin. Il existe deux types de genièvre : « jonge » (jeune) et « oude » (âgé), mis en fût de chêne pendant 1 à 3 ans.

    Exemple de Genièvre : De Borgen : Holland Gin, Cornwyn et Before Gin.

    Gins internationaux

    Profitant d’une définition somme toute assez permissive, les distillateurs d’un peu partout se sont mis à faire des gins avec des aromates locaux.

    La fabrication du gin

    Presque tous les gins du monde sont faits avec une base d’alcool de grain neutre industriel à 95 % d’alcool par volume. Au Québec, les micro-distillateurs achètent leur alcool à la raffinerie Greenfield, en Ontario. Certains puristes, comme Dillon’s (Ontario) et bientôt Cirka (Verdun), distillent leur base, avec du seigle ou du maïs, mais c’est rare. Le gin G’Vine est fait avec un alcool de raisin.

    Après, les gins « distillés » sont repassés dans un alambic à panier où l’on dépose les aromates. La vapeur est ainsi aromatisée et retombe sous forme liquide. Le résultat est ensuite dilué avec de l’eau pour le ramener à 40-45 % d’alcool par volume.

    On peut également produire un gin par macération. Les aromates trempent alors dans le liquide pendant un certain temps, puis on redistille le tout et on l’allonge à l’eau. Le « compound » gin, pour sa part, est un alcool neutre auquel on ajoute tout simplement des essences.

    Chez Hendrick’s, par exemple, les aromates sont infusés par distillation, mais la rose et le concombre sont des essences (délicates) ajoutées ensuite.

    Bref, s’il y a des méthodes classiques et éprouvées pour faire du gin, il y a finalement autant de recettes que de distillateurs.

    Source.

  • Silent ones of rum and men de Cyril Weglarz

    Silent ones of rum and men de Cyril Weglarz

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    Quel étrange sentiment que de finalement tenir cette succession de pages empilées entre ses mains. Longtemps couvé, il fallait bien que ça sorte un jour… Mais j’aurais profité de chaque dernière minute pour le garder à moi, égoïstement, comme si son aventure continuait à travers l’attente.

    Il est maintenant à tout ceux qui voudront bien le découvrir, anglophones compris. Je vous l’abandonne, non sans appréhension et une certaine distance; à force d’avoir été « dedans » aussi intensément, de scruter la moindre césure, il fallait sans doute que ça arrive. Un sentiment étrange je vous dit. Comme une cassure.

    Au lieu de vous faire l’article et pour ceux qui ne serait pas au courant, je vous invite à survoler cette page. C’était au tout début, l’année dernière.

    Nous (moi, Fredi Marcarini et toute l’équipe des Editions Velier, Luca Gargano en tête) avons souhaité réaliser un bel ouvrage, grand format et en mettant en avant les photographies pour ce qu’elles sont: des témoignages vivants des personnages qui ont bien voulu apparaître dans Les Silencieux.

    Les textes, en embuscade, sont le fruit de dizaines d’heures d’enregistrements et de confidences, et d’une confiance inouïe. Il s’agit avant tout d’une aventure collective, vécue sans contrainte et avec un certain détachement (certains parleront de recul) que l’on sait fatalement éphémère et, au final, peu représentatif eu égard à toutes celles et ceux qui s’activent chaque jour pour remplir nos verres. Une goutte d’eau dans le paysage rhumier. Un battement de cil. Tout est expliqué en détail dès les premières pages.

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    Côté technique (car cela a son importance), le tout a été imaginé, pensé et édité entre la Bretagne et l’Italie; imprimé chez Algraphy (imprimeur basé à Gênes) et, je l’espère, proposé au juste prix. Ce livre aurait sans doute profité d’une police de caractère plus petite (c’est peu dire), même si confortable, mais les presbytes apprécieront (et les ré-éditions hypothétiques « amélioreront » sans doute l’ouvrage qui demande selon moi plus d’aération. Voir le livre en anglais qui est parfait à mon -humble- sens).

    Enfin, ne comptez pas trouver Les Silencieux à la Fnac ou en supermarché, ce n’est ni sa prétention ni son intention: mais signe des temps, il est quand même disponible en ligne chez l’ogre Amazon. Je vous invite tout de même à vous le procurer via des moyens plus justes et humains, et à privilégier vos cavistes favoris ou leurs sites internet (j’insiste, n’en déplaise à Jeff B.). Le livre étant distribué par Velier et LMDW, ils bénéficiera idéalement d’un réseau de cavistes assez conséquent.

    Comme signalé dans l’ouvrage, je rappelle que l’éditeur et l’auteur s’engagent à reverser les éventuelles bénéfices de ce livre à des oeuvres caritatives. En tant qu’auteur, ma seule récompense réside dans la confiance que les protagonistes de ce livre m’ont accordée, et le plaisir -certes très personnel et égoïste- d’avoir réalisé un ancien projet qui me tenait particulièrement à coeur.

    Ainsi, nous avons voulu vous proposer un bel objet, épuré et invitant -nous l’espérons- au voyage, en essayant de conjuguer le mieux possible, qualité, confort de lecture et prix de vente.

     

    Il est maintenant temps de laisser « Les Silencieux » vivre sa vie et de vous le laisser comme il est. Et, si d’aventure, vous souhaitez vous exprimer à son sujet (pas d’indulgence s’il vous plait, juste de l’honnêteté), vous savez où me trouver. Sinon, il y a une page FB dédiée (par ici) et les commentaires ci-dessous.

     

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    (ci-dessus, la couverture et l’index )

     


    lien du site des Editions Velier : www.edizionivelier.it ,
    vers le livre: https://www.edizionivelier.it/du-rhum-et-des-hommes/,
    et la présentation : https://www.edizionivelier.it/libri/les-silencieux-du-rhum-et-des-hommes/

    POUR SE PROCURER L’OUVRAGE :

    Merci de privilégier les cavistes qui proposent/proposeront l’ouvrage, comme par exemple :

    • Excellence Rhum
    • Rhum Attitude
    • LMDW
    • En boutique chez A’Rhûm, Terre de Boissons, …

    Mais aussi…
    – sur le site Spirit Academy : https://www.spiritacademy.it/en/rum/les-silencieux-3345.html
    – sur Amazon en dernier recours : Amazon Italie  et sur Amazon France ici

     


     

    The Silent Ones – Of rum and men est enfin disponible en version anglaise !

    Ce livre est une invitation à découvrir les hommes et les femmes qui, malgré les univers qui les séparent, œuvrent au quotidien vers un même but : celui qui mène au rhum, sa défense et son soutien. A travers un ensemble de trente portraits issus de quatorze zones géographiques, nous proposons une autre histoire du rhum, racontée du point de vue de ses acteurs incontournables. Une histoire essentielle, primordiale et humaine.

    Le livre est enrichi des magnifiques photos de l’inoubliable Fredi Marcarini.

    Vous pouvez acheter votre exemplaire ici ▶ https://amzn.to/39hXiOR

     


     

    ET POUR POURSUIVRE LA LECTURE:

    • entretien avec Fredi Marcarini
    • article sur WhiskyMag.fr
    • article sur Rumporter

     

    Bonne lecture…

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    à la mémoire de Fredi
    1959 – 2020

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    il y a d’abord eu une rencontre, puis des voyages. Des échanges forts et toujours passionnants.
    Des heures et des heures de discussions. Des jours et des nuits.
    Il y avait aussi des projets, tous plus beaux les uns que les autres, tous puissants.
    Puis le silence

    il y avait chez cet homme unique, de la passion et du coeur, de l’humanité et de la rage.
    Tout ce qui fait rêver, et tout ce qui manque pourtant tellement autour de nous.

    A Fredi Marcarini, à son travail, à sa vie

    Source link

  • Vivre sans levure – Puis-je boire du vin ?

    Bon, vous avez récemment découvert que vous devez éviter la levure. Mais vous vous posez des questions sur l’alcool. Vous aimez l’occasion verre de vin avec un repas du soir. Qui ne le fait pas ? Vous avez entendu dire que des boissons telles que l’ours contiennent de la levure, mais qu’en est-il du vin ou d’autres boissons alcoolisées ?

    Eh bien, la bonne nouvelle est qu’il est très peu probable qu’un vin commercial en bouteille contienne de la levure. S’il contenait encore de la levure, il recommencerait à fermenter, il deviendrait trouble, aurait un goût horrible et peut-être même le bouchon pourrait finir par être expulsé. Ceci est différent de la bière, qui contient de la levure et doit donc être évitée si vous suivez un tel régime.

    Vous voyez, le fait est que lorsque le vin est fabriqué, bien qu’il soit initialement fermenté à l’aide de levure, il est raffiné pour éliminer toutes les cellules de levure mortes une fois le processus de fermentation terminé. C’est la raison pour laquelle les vins que vous achetez en magasin paraissent clairs lorsque vous les versez dans votre verre. Tous les autres restes du processus de fermentation ont été enlevés.

    La même règle s’applique aux spiritueux, tels que la vodka, le whisky, le gin, etc. La levure est éliminée dans le cadre du processus de fabrication, donc en les consommant, vous devriez toujours être d’accord avec votre régime sans levure.

    Cependant, si vous ne savez toujours pas si vous devez ou non boire du vin ou d’autres boissons alcoolisées lorsque vous suivez un régime alimentaire particulier, il est préférable de consulter votre médecin ou votre professionnel de la santé.

    Source by M Bournston

  • Cocktail : Coffee time

    Cocktail : Coffee time

    Ingrédients

    • Un espresso Másalto
    • 20 cc de vodka
    • 20 cc de cointreau
    • 50 cc de crème
    • 10 glaçons

    Préparation

    Battre légèrement la crème avec un mixeur-batteur. Mélanger les autres ingrédients dans le mixing glass et verser dans un verre précédemment refroidi. Filtrer la glace. Verser délicatement la crème. Terminer en décorant avec une écorce d’orange.  

    Bonne dégustation !

    Het bericht Coffee time verscheen eerst op Horeca Magazine.

    Source link

  • L’histoire du Martini

    Le vénérable Martini. Peut-être le cocktail le plus célèbre, et certainement la boisson mélangée avec le plus de mythes, d’histoires et de traditions. C’est aussi le seul cocktail qui a des adeptes et sa propre marque de snobisme. Vous n’avez généralement pas ici deux personnes qui se disputent pour un coup de poing des planteurs.
    La recette de base du martini est aussi simple que possible. Traditionnellement, un Martini est fait avec du gin et du vermouth blanc sec, bien que, récemment, le Vodka Martini soit devenu beaucoup plus populaire. Le martini moderne standard est composé de cinq parties de gin ou de vodka pour une partie de vermouth, bien que peu de barmans aujourd’hui suivraient ce modèle. Les ingrédients sont secoués ou mélangés avec de la glace, égouttés et servis « directs » sans glace dans un verre à cocktail réfrigéré, et garnis d’une olive.
    Les puristes du martini sont mécontents que la vodka soit désormais la liqueur de choix lorsque les gens commandent un martini. Ils insistent sur le fait qu’il devrait être appelé un « Vodka Martini » ou s’ils sont vraiment pointilleux un « Bradford.
    La quantité de vermouth à ajouter est également un sujet de grand débat. Moins il y a de vermouth, plus le Martini est sec. Aujourd’hui, le plus courant consistait à mélanger le vermouth en enrobant les glaçons dans le vermouth, puis en jetant l’excès de vermouth. Certains bars progressifs utilisent maintenant des vaporisateurs de vermouth pour enrober la glace (économisant ainsi beaucoup de vermouth).

    Secoué ou agité ?

    Selon le vrai buveur de Martini, parce que le vermouth se mélange facilement et uniformément avec son solvant (gin ou vodka), un martini doit toujours être mélangé dans un verre à agitation. Pour les puristes, secouer « ecchymose » le gin et écaille également la glace qui dilue le Martini.
    Cependant, grâce au roman et à l’espion de cinéma James Bond, qui a commandé ses Martinis « Shaken, pas remué », le Martini est plus souvent secoué ces jours-ci.
    Les aficionados secoués disent que, comme pour le scotch, un peu d’eau crée un goût plus rond. Ils prétendent également que l’action de secouer ajoute de l’oxygène à la boisson, aiguise le goût et distribue le vermouth plus uniformément.

    Histoire

    L’origine généralement acceptée du Martini commence à San Francisco en 1862. Un cocktail nommé d’après la ville voisine de Martinez a été servi à l’hôtel Occidental. Les gens ont bu à l’hôtel avant de prendre le ferry du soir pour Martinez à travers la baie. Le cocktail original se composait de deux onces de vermouth italien « Martini and Rosso », une once de gin sucré Old Tom, deux traits de liquide de cerise au marasquin, un trait d’amer, secoué et servi avec un zeste de citron. À la fin du 19ème siècle, le Martini s’était transformé en une forme plus simple. Deux traits d’oranges amères ont été mélangés avec un demi-vermouth français sec et un demi-volant de gin anglais sec, mélangés et servis avec une olive.
    Mais c’est l’interdiction et la relative facilité de la fabrication illégale de gin qui ont conduit à la montée du Martini en tant que cocktail prédominant du milieu du 20e siècle.
    Avec l’abrogation de l’interdiction et la disponibilité immédiate de gin de qualité, la boisson est devenue progressivement plus sèche, avec moins de vermouth ajouté.
    La première référence à la vodka utilisée dans un martini remonte aux années 1950, mais ce sont les romans de James Bond de Ian Fleming et les films ultérieurs qui ont rehaussé le profil de la vodka martini dans les années 1960. Dans le roman Casino Royale, la recette de Bond pour son « vespa martini » était trois parts de gin Gordon, une part de vodka russe, une demi-mesure d’apéritif Kina Lillet, agité jusqu’à ce qu’il soit glacé, servi avec une tranche de citron. Dans le deuxième roman de Bond, Live and Let Die, Bond buvait de la vodka conventionnelle Martinis.
    Dans les années soixante-dix et quatre-vingt, le martini était considéré comme démodé et a été remplacé par des cocktails et des spritzers au vin plus complexes. Mais le milieu des années 1990 a vu une résurgence de la boisson et une explosion de nouvelles versions. Ces nouveaux martinis de spécialité peuvent être préparés avec des combinaisons de jus de fruits frais, d’éclaboussures de crème et de liqueurs aux couleurs vives.
    Au lieu de l’olive traditionnelle, de l’oignon cocktail ou du zeste de citron, de nouvelles garnitures telles que des câpres marinées, des herbes fraîches, des grains de café ou des tomates séchées sont utilisées.
    Aujourd’hui, le Martini dans toutes ses versions a retrouvé sa place de cocktail prééminent au monde.

    Folklore

    Le Martini est livré avec son propre folklore et de nombreux anciens buveurs de martini ont leurs propres recettes pour créer le Martini parfait ou le plus sec. La quête de la sécheresse a pris des proportions bizarres.

    La recette de Winston Churchill prévoyait de verser du gin dans un verre, puis de simplement s’incliner en direction de la France. La recette d’Alfred Hitchcock prévoyait cinq parts de gin et un rapide coup d’œil à une bouteille de vermouth. Ernest Hemingway aimait commander un « Montgomery », qui était un martini mélangé à un rapport gin:vermouth de 15:1, la probabilité que le maréchal Montgomery aurait voulu avant d’aller au combat.
    Dans le film Teacher’s Pet de 1958, Clark Gable prépare un martini en retournant la bouteille de vermouth, puis en faisant couler le bouchon de liège humidifié sur le bord du verre avant de le remplir de gin.

    L’émission télévisée classique des années 70, MASH, a pris un coup satirique sur ce fétiche de la sécheresse. « Hawkeye » travaillant sur le sien dit encore à ses collègues médecins militaires : « Je poursuis ma quête de toute une vie pour le parfait, le martini absolument le plus sec que l’on puisse trouver dans ce monde ou dans n’importe quel autre monde. Et je pense que j’ai peut-être trouvé la formule parfaite. …Vous versez six verres de gin et vous le buvez en regardant une photo de Lorenzo Schwartz, (l’inventeur du vermouth.) »

    Source by Kevin Marsh

  • Éloignez-vous de ces boissons fortement alcoolisées

    Vous essayez d’obtenir un corps de plage et vous voulez toujours faire la fête le week-end ? Essayez certains de ces choix plus légers au lieu de la variété riche en matières grasses.

    Buvez intelligemment

    Nous aimons être ivres dans la plupart des occasions spéciales ces jours-ci, cela rend la plupart des événements plus intéressants et à moins que vous ne soyez à la fête de votre grand-mère, vous serez probablement attiré par un assortiment de cocktails riches en calories et à faible valeur nutritive. Si je ne peux pas vous inciter à vous en tenir à de l’eau ou à un thé vert rafraîchissant, autant essayer de vous guider vers les boissons alcoolisées les moins caloriques.

    L’alcool pur contient environ sept calories par gramme, ce qui le rend presque deux fois plus gras que les protéines ou les glucides. C’est pourquoi il est important de bien choisir votre alcool à moins que vous ne vouliez que vos abdominaux disparaissent rapidement.

    Voici quelques choix hypocaloriques à considérer pour votre prochaine occasion spéciale ou votre prochaine « aveugle ».

    Tenez-vous en à ces boissons à faible teneur en calories

    340ml Bière Légère – 110 Calories

    170ml Rhum et Coca Light – 65 Calories

    115ml Cabernet Sauvignon ou Chardonnay – 90 Calories, équivalent à une tranche de biscuit.

    115ml Champagne Sec – 105 Calories, équivalent à un biscuit au chocolat.

    170 ml de vodka et d’eau gazeuse – 65 calories, équivalent à un petit Yorkshire pud.

    215ml Gin & Diet Tonic – 115 Calories

    Jack Daniels (coup unique) – 55 Calories

    Juste quelques-uns de ceux-ci et pas plus

    Pinte de 5% Lager – 244 Calories, 3 équivaudraient à un sandwich au métro.

    Pinte de cidre à 4,5 % – 233 calories

    Pinte de 4,1% Stout – 210 Calories, équivalent à une grosse tranche de pizza.

    Pinte de 4.5% Bitter/Ale – 222 Calories

    Ne buvez pas ces mauvais garçons

    Glissade de boue 170 ml – 560 calories

    255ml Mai Tai – 620 Calories

    285ml Margarita – 550 Calories, équivalent à un cheese burger MCYDS et des petites frites.

    Thé glacé Long Island 285 ml – 543 calories

    340ml Piña Colada – 586 Calories, équivalent à 2 burgers au fromage MCYDS.

    * Il en va de même pour la plupart des cocktails remplis de jus.

    Surprenant? Eh bien, vous savez peut-être maintenant ce qui vous empêche de perdre du poids après un week-end chargé d’alcool. Si vous buvez tous les week-ends, cela peut vraiment nuire à vos objectifs de forme physique et de santé. Essayez quelques-uns de ces conseils pour réduire les calories alcoolisées.

    • Si vous buvez tous les week-ends, essayez de ne pas boire une goutte pendant la semaine.
    • Ne buvez pas trop
    • Après chaque verre, buvez de l’eau.
    • Remplacez la boisson gazeuse par de l’eau gazeuse et du citron.
    • Ne pas pré-boire
    • Sortez un peu plus tard que d’habitude
    • Arrivez un peu plus tôt
    • Ne retirez pas autant d’argent et laissez votre carte à la maison
    • Offrez-vous quelque chose que vous appréciez chaque fois que vous en avez moins lors d’une soirée et continuez d’essayer de battre votre dernier résultat afin d’obtenir une friandise.
    • Buvez des boissons non alcoolisées.

    J’espère que cela t’aides. Toutes ces conversations sur les boissons m’ont donné faim et soif, le temps d’un thé vert.

    Source by Thomas C Davies

  • Boisson de la semaine : Bonbuz Slowburn

    Boisson de la semaine : Bonbuz Slowburn

    Je ne saute généralement pas dans le wagon pour des tendances comme Dry January. Au contraire, j’aime garder mon alimentation liquide diversifiée toute l’année. Mais avec tant d’options sans alcool délicieusement créatives sur le marché ces jours-ci, c’est un moment fantastique pour expérimenter au-delà des limites de l’alcool. Et le nouveau Bonbuz Slowburn illustre les saveurs complexes et vibrantes que l’on peut trouver sans alcool.

    Lorsque j’ai échantillonné la version originale de Bonbuz l’année dernière, je l’ai trouvée intrigante. L’épice terreuse du gingembre s’équilibre bien avec les notes vives et amères de la boisson. Le Bonbuz Slowburn compose la chaleur avec une combustion lente littérale qui s’appuie sur le palais arrière. Des saveurs d’agrumes énergiques d’orange sanguine et de pamplemousse complètent le piquant. Et tout est ancré dans la base amère caractéristique du produit.

    Bonbuz a été fondée à Los Angeles par Fay Behbehani et surnommée « l’alchimie sans alcool ». Sa liste d’ingrédients comprend la racine de Rhodiola rosea (un prétendu adaptogène), les acides aminés et la caféine du thé vert. Bien qu’il soit certes d’apparence trouble, il est destiné au mélange et la saveur est toujours gagnante. Aromatique et complexe dans un simple spritz, Slowburn remplace également naturellement votre Margarita épicée bien-aimée. 39,95 $, bonbuz.com

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  • Quiz sur le brandy !  Partie 4

    Quiz sur le brandy ! Partie 4

    Comme vu ici plus tôt, j’ai récemment mis en place un jeu-questionnaire sur le brandy. Voici les prochaines questions, ainsi que ma discussion des réponses. Comme précédemment, j’ai obscurci les réponses en les mettant en texte blanc sur fond blanc ; mettez simplement en surbrillance la zone entre les crochets pour voir ce qui s’y trouve, et cliquez sur des images plus petites pour les grossir.

    10. Le Brandy espagnol de Jerez est vieilli en fûts de chêne de sherry. Le système de vieillissement consiste à remplir des bouteilles à partir du plus ancien d’une gamme de fûts, qui sont remplis avec de l’eau-de-vie du fût le plus ancien, qui est ensuite rempli à partir du fût le plus ancien suivant, et ainsi de suite, avec un nouveau distillat placé dans le plus jeune. fût. En théorie, des traces de la plus ancienne eau-de-vie, et de tous les âges, peuvent se retrouver dans le produit fini. En Sicile, où il est utilisé pour produire Marsala, ce système s’appelle à perpétuité. Dans la région de Banyuls en France, ça s’appelle voler. Comment s’appelle ce système en Espagne, où ils l’utilisent également pour le sherry ?

    [SOLERA]

    « Le [solera] Le système de vieillissement du brandy espagnol fonctionne si bien parce qu’il marie des spiritueux plus jeunes et plus vigoureux avec des spiritueux plus âgés et plus doux dans un processus délibéré, atteignant ainsi un équilibre de vertus », explique Paul Pacult, expert en brandy et rédacteur en chef / éditeur de Journal de l’esprit.)

    J’ai essayé d’expliquer le [solera] système d’une manière claire mais succincte, et les testeurs ont été très utiles pour affiner la formulation. On le rencontre le plus souvent avec le sherry, mais c’est aussi une approche intéressante pour vieillir les spiritueux – le rhum Zacapa 23, le bourbon Hillrock et le Scotch Glenfiddich 15, entre autres, utilisent tous le solera système.

    J’ai besoin de me familiariser avec le brandy espagnol, car cela semble intéressant et j’aime apprendre le sherry. Voici des amorces sur Brandy de Jerez d’Eric Twardzik de Bevvy et d’Inka Larissa de Sur la sauce à nouveau.

    11. Le style Curaçao de la liqueur d’orange est à base de brandy. L’un des plus grands est un mélange de 51 % de cognac et de 49 % de liqueur d’orange distillée maison, mis en bouteille dans des bouteilles en forme d’alambic, et son expression la plus courante est décorée d’un ruban rouge ou cordon rouge. Créée par Louis-Alexandre M. Lapostolle en 1880 et nommée par son ami hôtelier César Ritz, de quelle liqueur s’agit-il ?

    [GRAND MARNIER]

    Le M. du nom de Louis-Alexandre Lapostolle signifiait «Marnier, » bien sûr. le Grand Marnier gamme de liqueurs est de premier ordre. (Une fois, j’ai eu la chance de goûter à toute la gamme de leurs expressions, y compris l’époustouflant et spectaculaire Quintessence, élaboré avec des cognacs âgés de 25 à 100 ans.) J’utilise principalement le beaucoup moins cher Cordon Rouge qui est aussi sacrément délicieux.

    L’univers des liqueurs d’orange est assez vaste, et va des triple secs au curaçaos en passant par les liqueurs à base de rhum telles que le créole Arbuste. [Grand Marnier] est étonnamment cohérent, compte tenu de ce qu’ils en font et qu’un peu plus de la moitié est un assemblage soigné de cognacs, qui peut bien sûr varier d’un lot à l’autre et avec les aléas du vieillissement. (Il est carrément étonnant, en fait, que les différents producteurs de Cognac atteignent une telle cohérence et qualité dans leurs assemblages, étant donné que tout ce avec quoi ils travaillent est une distillation en alambic, vieilli pendant des durées variables.)

    Le MCWA était de loin l’estimable Cointreau, qui est délicieux en soi et sans doute plus polyvalent que [Grand Marnier] (J’ai tendance à l’utiliser dans plus de boissons mélangées que moi [Grand Marnier], à moins que je ne veuille vraiment mettre en valeur les saveurs de brandy et de vanille vieillie en fût de chêne qui [Grand Marnier] apporte à la table.) Cointreau est un triple sec, et il est basé sur de l’alcool neutre distillé à partir de betteraves sucrières. (Dans un clin d’œil apparent à [Grand Marnier]Suite au succès de Rémy Cointreau (né en 1990 de la fusion des sociétés familiales qui contrôlaient Rémy Martin et Cointreau) a introduit Cointreau Noir en 2012 ; il associe 70% de Cointreau et 30% de Cognac de la Maison Rémy Martin, ainsi que des arômes naturels de noix et d’amande.)

    (Cette question incluait à l’origine cette photo de bouteille, mais je l’ai retirée parce que c’était assez facile sans elle et carrément gimme avec elle.)

    12. Applejack n’est pas le seul brandy de pomme qui existe. Certains des meilleurs viennent du nord-ouest de la France, et il peut inclure des poires aux côtés de pommes (au moins 30 % de poire dans la région du Domfrontais). Quand il est fabriqué en Bretagne, il s’appelle lambbig; quel est le nom – après le département où est-il produit – pour l’eau-de-vie de pomme de la Normandie voisine ?

    [CALVADOS]

    Il nous a semblé approprié de conclure ce quiz avec un digestif, et quoi de mieux qu’un [ Calva ]? Les meilleures eaux-de-vie de pomme ne sont pas nécessairement sucrées, mais ont une puissance, des arômes de fruits et une profondeur étonnants grâce à un vieillissement minutieux. Un récent voyage en Bretagne et en Normandie a été très amusant – j’ai goûté beaucoup de cidre, lambbig et [ Calvados ], a visité des distilleries dans les deux régions et j’aurais aimé pouvoir ramener beaucoup plus de bouteilles à la maison. (je ne le savais pas non plus Calvados était un département jusqu’à ce que je le voie sur un panneau routier.)

    J’avais à l’origine inclus la carte trouvée ici du [Calvados] régions de croissance, mais ce n’était pas nécessaire pour la question.

    Quelques questions supplémentaires extraites de la première ébauche du quiz :

    X1. Le Old-Fashioned est généralement une boisson au whisky, sauf dans le Wisconsin, où le Brandy Old-Fashioned règne en maître, en particulier dans les supper clubs. Après que le barman ait mélangé des cerises et des oranges avec du sucre et de l’amer, et qu’il ait ajouté une goutte de cognac, les clients spécifient généralement l’un des trois styles de boisson : sucré (quand il est fini avec 7-Up), acide (quand il est fini avec aigre mix ou Squirt), et quelle troisième option, qui se termine généralement avec moitié 7-Up, moitié club soda ?

    [PRESS]

    Le Brandy Old-Fashioned de style Wisconsin-supper-club est en effet une approche unique d’une boisson, et la raison pour laquelle tant de brandy californien se retrouve dans le Haut-Midwest.

    Mais le « presse» La variation est apparemment beaucoup moins courante que les styles « sucré » ou « aigre », et cette question était déjà dangereusement loin dans le territoire YEKIOYD, car elle était si spécifique à la région.

    X2. Il n’y a pas une tonne de cocktails qui reposent sur la crème de menthe. Quel nom de cocktail de crème de menthe et de brandy est supprimé du passage suivant ? (Remarque : ce n’est pas « Irving ».)

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    [STINGER]

    le autre crème de menthe et boisson au brandy est, bien sûr, le Grasshopper, et le « Irving » fait référence à cette vieille blague. J’ai ajouté la référence lorsque les testeurs ont judicieusement soulevé des inquiétudes quant à sa différenciation de l’autre boisson au nom d’insectoïde, mais il a finalement été plus facile de s’en débarrasser complètement.

    La citation est tirée du merveilleux livre de David Wondrich Boire!, qui poursuit en notant que le [Stinger] était la boisson préférée de Reginald Vanderbilt (père de Gloria, grand-père d’Anderson Cooper), qui les mélangeait pour les invités dans son manoir de la Cinquième Avenue, debout derrière un bar en marbre qu’il avait importé d’un relais de poste normand. Voici quelques variantes de la recette classique. [Stingers] ont été appréciés par les types de la haute société, mais ils ont également été commandés par le personnage de Cary Grant dans « Kiss Them For Me » et James Bond. (Un peu comme le Martini de Bond, [Stingers] sont l’un des rares cocktails tout-spiritueux (c’est-à-dire sans jus) qui est secoué avec de la glace plutôt que remué.)

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  • mot au sage

    mot au sage

    1 oz Old Grand-Dad 114° Bourbon
    1/2 oz Bonal Gentiane-Quina
    1/2 once de Chartreuse verte
    1/2 oz de liqueur de marasquin Luxardo
    1/2 oz de jus de citron vert

    Secouer avec de la glace, filtrer dans une coupe à cocktail et garnir d’une cerise.Il y a deux dimanches, j’ai décidé de faire une autre des recettes intéressantes que j’ai trouvées dans ma recherche de Cocktails familiaux pour les boissons Bonal. Celui-ci était le riff Bourbon Last Word de Ted Kilgore appelé Word to the Wise qu’il a créé à Taste à St. Louis, Missouri, et publié dans la base de données en 2011. Avec Bonal et Bourbon overproof dans le mélange à la place du gin, le Word to the Wise dégageait un arôme de noisette et d’herbes vertes semblable au classique. Ensuite, des notes de raisin et de citron vert ont tourbillonné sur la gorgée, et l’hirondelle a informé le palais de Bourbon, de cerise de noisette et de saveurs à base de plantes.

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  • Gin – Du remède pour les troubles rénaux à la boisson nationale d’Angleterre

    Il existe de nombreux types d’alcool dans le monde. Certaines existent depuis longtemps, comme la bière ou le vin. Beaucoup n’ont été fabriqués qu’au cours du dernier millénaire. L’un des plus récents est le gin.

    Le gin est un alcool blanc sec et dur aromatisé avec des graines de genévrier et d’autres plantes. L’alcool est fabriqué à partir de céréales comme le blé et le seigle. Il est généralement utilisé comme base pour d’autres boissons. Il est souvent utilisé dans les cocktails et autres mélanges.

    Comme mentionné précédemment, le gin est relativement récent. Il a été créé au 17ème siècle, en 1650 pour être exact. Le créateur était professeur de médecine à l’Université de Leyde. C’était vraiment un médecin qui savait ce dont ses patients avaient besoin. Il s’appelait Franciscus de la Boie, alias Dr Sylvius. Il a créé le gin comme diurétique peu coûteux pour les troubles rénaux. Bien que le gin ne remplisse jamais son objectif, il est devenu populaire de toute façon, comme un autre moyen de détruire nos reins et notre foie lorsqu’il est pris en quantités impies.

    Le Dr Sylvius a nommé sa création Genever, qui est le mot français pour le genévrier. Il a été raccourci en anglais à gin. Le genévrier est un buisson présent dans tout l’hémisphère nord. Il produit des baies bleu-vert aromatiques. Le genévrier n’a pas été ajouté uniquement pour le goût. Il est également connu pour avoir des propriétés curatives. Il peut agir comme un diurétique et il aide également à lutter contre l’arthrite. D’autres plantes sont parfois ajoutées au gin, comme la cannelle, l’anis, le zeste d’orange, l’écorce de cassia, la racine d’angélique et la coriandre. Les producteurs de gin ont leurs propres combinaisons secrètes de plantes.

    Le gin était très apprécié des soldats anglais qui « séjournaient » sur le continent. Ils appelaient ça le courage hollandais et ce fut un succès instantané quand ils y allèrent pour la guerre de Trente Ans. Cela réchauffait leurs corps pendant les nuits froides et calmait leurs esprits avant la bataille. Ils ont ramené ce goût en Angleterre où il a trouvé une popularité incroyable. Le gin est pratiquement devenu la boisson nationale de l’Angleterre.

    La chose la plus intéressante à propos du gin n’est pas l’ajout de baies de genièvre ou de plantes. C’est l’alcool utilisé. L’alcool est généralement fabriqué à partir de fruits ou d’alcools de céréales vieillis. Le gin était fabriqué à partir d’alcools de grains non vieillis. Avant la création du gin, cet alcool était considéré comme trop dur. Mais cela n’a jamais été le cas pour le gin. C’était bon et c’était facile à produire aussi

    Source by Jonathan J Russell