Auteur/autrice : Epicurien

  • Mix and match : recettes faciles de cocktails de Noël

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    Gin chaud, punch au negroni et un russe blanc végétalien – des boissons de saison pour vous donner, à vous et à vos invités, une ambiance festive

    À son meilleur, Noël est un mélange de nouvelles découvertes et de traditions chères. Les boissons de vacances devraient également créer un équilibre entre les surprises et les souvenirs. Heureusement, vous n’avez pas besoin d’ingrédients coûteux ou mystérieux pour confectionner ces toasts festifs de saison.

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  • Le Gault&Millau Belgique 2022 vient de paraître

    Le Gault&Millau Belgique 2022 vient de paraître

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    Toujours très attendue, la 19e édition du Gault&Millau Belgique a été présentée en vidéoconférence ce 13 décembre par le CEO du guide, Marc Declerck et la présentatrice Virginie Claes.

    Bonne nouvelle : cette édition est loin d’être moins riche que les précédentes malgré le contexte de crise sanitaire que nous vivons actuellement. Et c’est tant mieux. Le Chef de l’Année et les 3 Jeunes Chefs représentant, à chaque édition, un suspens captivant. Chaque chef, repris avec son restaurant dans le guide, est en effet toujours très impatient de connaître sa cotation, son classement et surtout les prix thématiques qui permettront aux clients de filer s’attabler en priorité chez l’un ou l’autre lauréat de ces prix.

    Cette nouvelle édition n’aura donc pas empêché les inspecteurs du guide de faire de nouvelles découvertes en y ajoutant 135 nouvelles enseignes dont quelques nouveautés remarquables ou encore, d’accorder 122 cotations plus élevées. Comme pour chaque édition, les inspecteurs ont également pu octroyer les reconnaissances thématiques habituelles mais aussi et surtout, ils auront eu à cœur de désigner le Chef de l’Année et les 3 Jeunes Chefs de l’Année par région (Bruxelles, Flandre, Wallonie) comme à la bonne habitude du Gault&Millau.

    Ainsi ne sont autres que :

    Le Chef de l’Année : Thierry Theys du Restaurant ‘Nuance’ à Duffel (Flandre)

    La rédaction du Gault&Millau a déclaré au sujet de Thierry Theys : « Avec son sens des nuances – tout est dit dans le nom -, des contrastes travaillés dans des détails bien équilibrés et des assiettes bien dessinées, il a en effet atteint de nouveaux sommets. La signature de sa cuisine est un fil rouge qui se déroule des mises en bouche apéritives aux sucreries qui accompagnent le café, choyant ainsi les invités avec de nombreuses découvertes amusantes qui titillent les papilles. »

    Propos complété et confirmé par le CEO Marc Declerck en ces termes :  « Aucun détail ne manque : de l’intérieur luxueux à la sélection de pain et de beurre », confirme également le CEO Marc Declerck.

    Les Jeunes Chefs de l’Année 2022 

    François-Xavier Lambory du Restaurant Stirwen (Etterbeck) pour Bruxelles

    Martin Volkaerts du Restaurant L’Amandier à Genval pour la Wallonie

    Martijn Defauw du Restaurant Rebelle à Courtrai pour la Flandre

    Les nouveautés remarquables

    Wallonie :

    • Toma (Chef : Thomas Troupin) à Liège (16/20)
    • Le Grand Verre (Chef : Wout Bru) à Durbuy (16/20)

    Bruxelles : La Villa Lorraine by Yves Mattagne (16,5/20)

    Flandre :  Hertog Jan à Anvers (18/20)

    Les hausses de cotation pour cette édition 2022

    Restaurant Ralf Berendsen (Lanaken) et Vrijmoed (Gand) avec 17,5/20, Sel Gris (Knokke-Heist) avec 17/20, Altermezzo (Tongres), Colette – De Vijvers (Averbode), Dôme (Anvers) et Sir Kwinten (Lennik) avec 16,5/20, et L’Envie (Zwevegem) avec 16/20.

    Les lauréats 2022 par thème sont, pour les trois régions de Belgique 

    • Hôte de l’année : Jonas Kellens (Dim Dining – Anvers)
    • Italien de l’année : San Daniele (Bruxelles – Ganshoren)
    • Asiatique de l’année : Nonbe Daigaku (Bruxelles – Ixelles)
    • La plus belle terrasse : Le Cor de Chasse (Wéris)
    • Le plus beau restaurant design : Le Vieux Château (Flobecq)
    • Sommelier de l’année : Benjamin De Buck (Vrijmoed – Gand)
    • Dessert de l’année : Restaurant Ralf Berendsen (Lanaken)
    • Brasserie de l’année : Ciro’s (Anvers)
    • Gastro-bistro de l’année : DOOR73 (Gand)
    • Artisan cuisinier de l’année : Jan Nijs (Plein 25 – Elsegem)
    • Chef-légumes de l’année : Arabelle Meirlaen (Marchin)
    • Carte des vins de l’année : Sans Cravate (Bruges)
    • Carte des bières de l’année : Taratata (Hasselt)

    Ainsi qu’en nouveauté 2022, 3 nouvelles catégories thématiques

    • Bar à cocktails de l’année 2022 : Arthur Orlans (Bruxelles)
    • Finest Chocolatiers :

    * Deduytschaever (Gand)

    * Vanessa Renard Finest Chocolate (Bruxelles)

    * Bernard Schobbens (Chaumont-Gistoux)

    • Découverte Finest Chocolatier de l’année 2022 :  Xocolate (Bruxelles)

    Le Prix-plaisir de l’année

    • ’t Pachthuis (Zottegem) pour la Flandre
    • Chabrol pour Bruxelles
    • CCnomie (Dinant – Falmignoul) pour la Wallonie

    Les 3 découvertes de l’année

    • Klost’r (Vlijtingen) pour la Flandre
    • Savage pour Bruxelles
    • Racines (Floreffe) pour la Wallonie

    La sélection POP et les cahiers supplémentaires dans le guide

    Cette sélection réuni les meilleures enseignes de « fast/street food gourmand » et compte 430 adresses plus décontractées et donc plus accessibles au grand public.

    Cette fois ce ne sont pas moins de 50 adresses supplémentaires qui ont été ajoutées à cette catégorie.

    Les trois lauréats POP de 2022 sont : Raffat à Louvain, Habibi à Bruxelles et El Cuchillo à Genval.

    Autres nouveautés du Gault&Millau 2022

    Trois cahiers richement illustrés, en plus du cahier POP voient ici le jour avec :  

    • ‘Great Cocktail Bars’ : la sélection des meilleurs bars à cocktails de Belgique.
      Arthur Orlans à Bruxelles s’y voit décerner le titre de Bar à cocktails de l’année 2022.
    • ‘Finest Chocolatiers’: la sélection Gault&Millau des meilleurs chocolatiers. Il y a quelques semaines, le guide a nommé Chocolatiers de l’année à Brussels Expo : Deduytschaever (Gand), Vanessa Renard Finest Chocolate (Bruxelles) et Bernard Schobbens (Chaumont-Gistoux). La Découverte de l’année revient à Xocolate à Bruxelles.

    Les restaurants gastronomiques et POP du guide ‘A Taste of Luxembourg’ ont également été repris dans ce guide, dans un cahier séparé.

    Le Gault&Millau 2022, c’est aussi un nouveau site Internet : www.gaultmillau.be

    Lancé avec la nouvelle édition du GM 2022, un nouveau site internet – d’accès gratuit – a été créé marquant ainsi l’intérêt de l’éditeur pour les médias numériques.

    Ce nouveau site reprend, bien entendu, tous les restaurants, les chocolatiers, les bars à cocktails. Il permet également de consulter, en ligne, la localisation, la cotation, les horaires, le budget ou encore le type de cuisine de chaque restaurant repris dans le Gault&Millau 2022.

    Infos pratiques

    Le Gault&Millau 2022 disponible en ligne (commande sur le site shop.gaultmillau.be), en librairie et en grandes surfaces.

    Le guide Gault&Millau 2022 est vendu au prix de 29 €.

    Texte : JR

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  • Nouveauté : Bootleg Vol III par Heaven’s Door Whisky

    Nouveauté : Bootleg Vol III par Heaven’s Door Whisky

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    Hé fans de whisky, Heaven’s Door Whiskey a récemment annoncé la Bootleg Series Vol III, la troisième version limitée de la série Bootleg de la marque, une sortie annuelle de whiskies rares, du nom des célèbres albums Bootleg de Bob Dylan. Le nouveau whisky est disponible en pré-commande dès maintenant et sera en rayon le mois prochain, juste à temps pour le […]

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  • Qu’est-ce qu’il y a dans un nom?  Comment le label ‘Agave Spirits’ cherche à redéfinir l’« artisanat »

    Qu’est-ce qu’il y a dans un nom? Comment le label ‘Agave Spirits’ cherche à redéfinir l’« artisanat »

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    Alors que la catégorie de la tequila a connu une croissance explosive au cours des deux dernières années, lentement mais sûrement, une nouvelle tendance commence à se former : la montée en puissance de « l’esprit d’agave ».

    Cela a longtemps été un terme générique pour les distillats fabriqués par la cuisson, le broyage, la fermentation et la distillation d’agaves, qui incluent à la fois la tequila et le mezcal. Mais c’est aussi un terme qui commence à apparaître plus fréquemment sur les bouteilles aux États-Unis et au Mexique, non seulement en tant que descripteurs de spiritueux régionaux (y compris raicilla et bacanora), mais en tant que catégorie à part entière.

    « La croissance initiale du mezcal a suscité davantage d’intérêt pour d’autres spiritueux d’agave du Mexique », explique Andrés Moran, barman, représentant de marque et éducateur en spiritueux basé à Guadalajara.

    « Mais le boom le plus récent de la tequila est ce qui motive la catégorie » spiritueux d’agave « , car tout ce qui porte cette étiquette est considéré comme plus artisanal que la tequila et le mezcal semblent l’être maintenant », ajoute-t-il.

    En effet, Zack Romaya, propriétaire de Old Town Tequila à San Diego, en Californie, a observé cette tendance de près. « Nous voyons tout ce qui est étiqueté comme un esprit d’agave voler des étagères », dit-il.

    Cet intérêt est peut-être dû au fait que la popularité de la tequila a conduit à des pratiques de production plus industrielles et à des profils de goût plus sucrés et plus doux conçus pour attirer les clients du marché de masse. Ceci est souligné par les ventes en plein essor de produits comme Casamigos et Cincoro.

    « Donc, la question devient : si la catégorie officielle devient dominée par des produits qui ne ressemblent en rien à la tequila traditionnelle, si la« tequila » cesse ou a cessé d’être un signifiant de qualité ou de tradition, par quoi la remplace ? » Clayton Szczech, spécialiste de la tequila et propriétaire d’Experience Agave.

    « Pour le moment, la réponse semble être ‘esprits d’agave’ », ajoute-t-il.


     

    Le marketing de masse mène à une (petite) révolte

     

    La commercialisation de masse de la tequila a déjà dépassé la catégorie du mezcal, qui a longtemps été considérée par certains comme le distillat d’agave le plus artisanal en raison de ses techniques de production artisanales traditionnellement petites. Mais ces dernières années, de grands acteurs de l’industrie des spiritueux, dont Diageo et Pernod Ricard, ont ajouté des marques de mezcal à leur portefeuille, attirés par le succès naissant de la catégorie, son image artisanale et ses prix élevés.

    Cela a rendu les petits producteurs de mezcal méfiants quant à l’orientation du marché. En fait, certains pointent du doigt les régulateurs du mezcal du Consejo Regulador del Mezcal (CRM), affirmant qu’ils ignorent les besoins des petits producteurs alors qu’ils ouvrent la voie aux bénéfices des grands conglomérats internationaux.

    « Les règles ne tiennent pas compte des petits producteurs et ne tiennent pas compte de leurs opinions », dit Graciela Angeles Carreño, directeur général de Mineur Royal, une marque très respectée fabriquée à Santa Catarina Minas, Oaxaca. Son arrière-grand-père a commencé la tradition de fabrication du mezcal, et en 1978, la famille a acheté son premier palenque, avant la mise en place de la réglementation.

    « (En matière de régulation) les seuls qui ont droit à un avis sont les gros producteurs car ils produisent plus de revenus », ajoute-t-elle.

    Plus tôt cette année, Real Minero a décidé de retirer sa certification, les bouteilles récentes n’étant plus étiquetées comme mezcal ; ils disent maintenant « aguardiente » ou « destilado de agave » (esprit d’agave) à la place. (Aguardiente est un terme espagnol pour alcool fort.)

    Graciela Angeles Carreño

     

    Graciela Ángeles Carreño et l’horticulteur Isaac Arianes dans la serre du Real Minero palenque à Santa Catarina Minas, Oaxaca.

    « Pour moi, le mot mezcal a perdu son sens car il ne respecte pas la culture ou l’écologie de nos traditions », ajoute ngeles Carreño.

    Mais avant même que Real Minero ne décide de changer de label, certains producteurs s’éloignaient déjà de la certification, selon Max Garrone, écrivain de spiritueux et co-fondateur de Mezcalistas.

    Des marques telles que Cinq sens et NETA ont adopté le label « alcools d’agave » parce qu’ils ne pensaient pas que la certification était juste et parce qu’ils pensaient que les producteurs avec lesquels ils travaillaient fabriquaient déjà un esprit vraiment traditionnel, ajoute-t-il.

    «Au lieu de se battre pour le mot mezcal, ils ont embrassé cette autre voie», explique Garrone.

    Ce rejet des labels officiels est particulièrement cinglant étant donné que le mezcal et la tequila ont une appellation d’origine, qui en théorie est conçue pour protéger et préserver les traditions et les produits locaux, ainsi que pour redonner aux communautés où ils sont fabriqués.

    Alors que Real Minero prend une position ferme dans le monde du mezcal, le monde de la tequila a son propre rebelle réglementaire : Caballito Cerrero. Cette marque désormais culte est produite par la famille Jiménez, qui a également commencé à fabriquer de la tequila bien avant l’intervention des régulateurs.

    En fait, la famille Jiménez est liée au fondateur de la tequila Herradura, étendant leur authentique fabrication de tequila à la fin des années 1800, au moins.

    « Devenir un esprit d’agave a été la meilleure décision pour nous car nous n’avons pas à traiter avec le CRT (Consejo Regulador del Tequila) et ses règles spéciales pour les petites entreprises », explique Javier Jimenez Teran, gérant de la société mère de Caballito Cerrero, TCC de Amatitan SA de CV. Ils ont cessé d’utiliser le mot « tequila » sur leurs étiquettes en 2018.

    Comme Ángeles Carreño, Jiménez affirme que les plus grandes marques ont l’avantage réglementaire puisqu’elles leur paient plus d’argent et bénéficient donc d’un traitement favorable. (Le CRM et le CRT facturent tous deux une taxe sur chaque litre produit, ce qui signifie que les producteurs à gros volume contribuent beaucoup plus.)

    Heureusement pour Caballito Cerrero et Real Minero, leur réputation sur le marché signifiait que les consommateurs continuaient à les rechercher, même si leurs étiquettes changeaient.

    « Le travail que nous avons effectué au cours des 20 dernières années nous a permis de croire que les consommateurs ne remarqueront pas vraiment le changement d’étiquetage », déclare ngeles Carreño. « Nous produisons tout nous-mêmes, y compris les matières premières… et nous avons construit la confiance au fil des ans. »

    Bien sûr, la sémantique des esprits d’agave détourne l’attention d’une conversation plus approfondie sur ce qui fait qu’un produit est « artisanal ». S’agit-il d’une production traditionnelle, d’un petit lot, ou de quelque chose d’autre, comme avoir la liberté de faire évoluer un produit sans être restreint par les anciens créateurs ou régulateurs ?

    « Ne pas suivre les règles officielles de la catégorie tequila signifie que nous pouvons jouer davantage avec nos produits et utiliser différents agaves », explique Jiménez Teran. Caballito propose désormais des produits non exclusivement fabriqués à partir d’agave bleu weber, comme son Blanco Chato, fabriqué à partir de l’espèce d’agave Angustifolia, qui est normalement utilisée pour le mezcal.


     

    Les nouveaux esprits d’agave

     

    Pouvoir innover et jouer dans le monde des spiritueux d’agave attire aussi quelques nouveaux venus, comme Spiritueux de Ventura en Californie, qui fabrique un alcool d’agave appelé La Paloma à partir d’agaves bleus Weber cultivés localement. Ils suivent la voie tracée par St. George Spirits dans la région de la baie de San Francisco, qui a d’abord produit ses produits « Agave Azul » en 2008, à partir d’agaves importés du Mexique.

    Et plus récemment, le fabricant de spiritueux Top Shelf International a annoncé qu’il profitait d’un projet abandonné du gouvernement australien pour expérimenter les agaves bleu weber. Il a récolté des hijuelos et des bulbilles d’agaves que le gouvernement avait plantés une décennie auparavant, et les a utilisés pour planter de nouveaux champs sur une ancienne propriété de canne à sucre dans le Queensland. Leur intention est de produire un esprit d’agave australien unique qui reflète le terroir local. La production débutera au second semestre 2023, lorsqu’une nouvelle distillerie sera terminée, et les agaves plantées seront plus matures.

    Agaves australiens

     

    Les agaves poussant dans le Queensland, en Australie, sont surveillés plante par plante via un drone.

    « Le monde n’a pas besoin d’une autre marque de tequila », dit Trent Fraser, qui dirige le projet australien Agave de Top Shelf. « Il y a eu une saturation absolue depuis le mouvement des célébrités et malheureusement avec cela, la crédibilité dans la création de produits a été compromise », ajoute-t-il.

    Jusqu’à récemment, Fraser était le président de Volcan De Mi Tierra, la tequila premium du groupe de luxe LVMH. Mais Fraser voit cette initiative comme une opportunité de remodeler la catégorie.

    « Nous avons une toile entièrement vierge », a déclaré Fraser, ajoutant que bien qu’elles incluront le meilleur des méthodes traditionnelles plus anciennes, elles ne sont pas limitées par des influences ou des autorités extérieures.

    Les consommateurs remarqueront-ils ou se soucieront-ils de la façon dont ces nouveaux spiritueux d’agave sont étiquetés ? Certains d’entre eux le feront, et ce sera un avantage, selon Szczech.

    «Il existe un petit marché de niche relativement riche qui a été principalement éduqué via les médias sociaux sur les spiritueux d’agave de qualité et non certifiés. Ce créneau est suffisamment vaste pour faire une réelle différence pour les petits distillateurs traditionnels », dit-il.

    C’est le marché pour lequel Caballito vise. « Ce n’est pas une bouteille que vous trouvez chez Walmart », explique Jiménez. « Notre marque est rare et unique. Les gens se sentent enchantés… parce que cela leur rappelle la tequila à l’ancienne.

    Et, comme le souligne Szczech, il y a un certain cachet que les producteurs et les consommateurs peuvent revendiquer en étant en dehors des catégories certifiées.

    Romaya de Old Town Tequila est d’accord. « Les consommateurs de spiritueux d’agave adorent que ces spiritueux soient comme les hors-la-loi du Far West », dit-il.

    Comme pour le reste du marché, l’exposition aux spiritueux d’agave dépendra probablement de l’influence des barmans, explique Garrone.

    « C’est vraiment le barman qui guide le client vers les nouveaux produits et le passionne », dit-il. « Si le barman attrape une bouteille et dit : « J’ai un nouveau mezcal formidable à essayer ! Je ne pense pas.

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  • La cuisine de Roland Debuyst

    La cuisine de Roland Debuyst

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    Véritable homme-orchestre, chef (co)propriétaire de 4 établissements en Brabant Flamand, globe-trotteur culinaire à la renommée internationale, Roland Debuyst illustre parfaitement à lui seul l’adage : « Qui peut le plus, peut le moins. »

    Preuve en est : un parcours de cuisinier couronné de prestigieuses reconnaissances et, aujourd’hui, de multiples sollicitations de consultance à l’international. Preuve aussi avec cette reconversion vers la simplicité qui, anticipant la tendance, aura donné naissance à plusieurs belles brasseries de la périphérie bruxelloise.

    Un chef à la vision éclairée

    Qui peut le plus, peut le moins ?
    A ce chef émérite nous avons donc demandé de nous montrer comment la vraie ‘bonne’ cuisine a autant droit de séjour dans une brasserie qualitative que dans un restaurant étoilé.

    « Une bonne cuisine, nous dit Roland Debuyst, où qu’elle soit servie, se doit d’être de qualité. Elle se base immanquablement sur l’imagination. Celle-ci permet de personnaliser, de rendre plus esthétiques et plus appétissants des produits achetés parfois semi-finis. Ceux-ci font gagner du temps et ainsi traités feront toute la différence.

    Vient aussi et avant tout, la confiance que l’on doit avoir en des partenaires sérieux, des associés compétents et fiables comme des artisans-producteurs ou entreprises de préférence de proximité. Enfin, une organisation efficace permettra de tenir le rythme soutenu du service en brasserie. Dans le cas d’un établissement à grand débit qui est peut-être en manque de personnel, je conseille toujours d’anticiper en prévoyant une mise en place précise et efficace. Enfin, il ne faut pas oublier que la clientèle de brasserie, surtout le midi, est souvent composée de gens pressés. Il nous faut donc leur donner satisfaction afin de les voir revenir souvent ! Rendre les gens heureux reste, à mon sens, l’un des attraits ‘ indémodables’ de ce métier ».

    Un brillant parcourt caméléon

    Lorsqu’en 1993, il ouvre, avec son épouse Ayse, leur premier restaurant L’Orangeraie, Roland Debuyst est loin de s’imaginer que sa carrière va rapidement prendre cette folle allure internationale dès lors qu’il décroche le très convoité Bocuse d’Argent.

    Nous étions alors en 1997 mais la réputation du jeune chef était déjà bien solide en Belgique où, en 1995, il s’était vu doter d’une étoile au guide Michelin. La même année, il obtient le titre de Premier Cuisinier de Belgique, le Prosper Montagné.

    Loin d’en rester là, il sera couronné du Delta d’Or (1998), puis titré de Grand de Demain au Gault&Millau 2000, de Meilleur Restaurant de Bruxelles (2002) ou encore et entre autres, de 3 ‘Bib gourmand’ pour ses belles brasseries de la périphérie bruxelloise.

    En 2005, anticipant tendance et engouement pour la cuisine de brasserie et de bistrot, il opère une reconversion pour L’Orangeraie qui devient ‘Orange’ et plus tard le ‘Bistro R’.

    ‘Bistro R’, aujourd’hui et depuis la réouverture des restaurants, est devenu un endroit plus tendance que jamais. Ayse, l’épouse de Roland, y organise, en fin de semaine, des soirées des plus festives avec bar à cocktails, DJ, animations diverses et la table mettant à l’honneur mille et un tapas sorti de l’imagination toujours débordante, ou plutôt toujours ‘caméléon’ de Roland.

    A Zaventem, ‘Mariadal’ est une élégante brasserie contemporaine d’une centaine de couverts (120 en terrasse, 90 à 95 en intérieur), installée dans un château millésimé 1700 et dotée d’une vaste terrasse en bord de bel étang et environnement verdoyant.

    [youtube https://www.youtube.com/watch?v=AwXe8ASQERM?feature=oembed&w=1080&h=608]

    Contact Roland Debuyst

    Tél. +32 2 72059 30
    www.brasseriemariadal.be

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    Texte : JR – Source link

  • DIAGEO S’ASSOCIE A VA.S.Co pour l’Horeca en Belgique

    DIAGEO S’ASSOCIE A VA.S.Co pour l’Horeca en Belgique

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    Afin d’étendre sa présence dans le secteur Horeca en Belgique, le producteur de spiritueux DIAGEO a conclu un partenariat avec VA.S.Co.

    Dès le 1er janvier 2022, les nombreuses marques de spiritueux du producteur anglais seront commercialisées dans l’Horeca via VA.S.Co.

    • DIAGEO est l’un des plus grands acteurs mondiaux sur le marché des alcoolset des spiritueux. Distribué dans plus de 180 pays à travers le monde, le groupe produit essentiellement des spiritueux (whisky, gin, rhum, vodka … ainsi que de la bière).Parmi les quelque 200 marques produites par l’entreprise nous pouvons citer Johnnie Walker, Gordon’s, Smirnoff, Tanqueray, Ketel One, Captain Morgan, Baileys …

    • Va.S.Co fait partie du groupe Haelterman et est l’un des partenaires privilégiés des professionnels de l’Horeca pour les vins, champagnes, cafés, eaux et alcools.

    Le Groupe Haelterman emploie 340 personnes et réalise un chiffre d’affaires consolidé de 143 millions d’euros (2019) par le biais de diverses sociétés actives dans la vente, le marketing et la distribution de boissons haut de gamme, dont Carlsberg Importers, VA.S.Co, Tao Family, HLS…

    Carlsberg Importers est actif dans le segment:

    • Bières avec les marques Carlsberg, Poretti et Sint-Hubertus
    • Cidres avec la marque Somersby
    • Premium Tonics avec la marque Schweppes Sélection

    VA.S.Co est actif dans le segment :

    • Vins tranquilles avec des marques telles que Domaines Baron de Rothschild (Château Lafite et Los Vascos); Villa Maria, Gérard Bertrand, Brocard, Errazuriz, Fontanfredda, Enate…
    • Vins mousseux avec le champagne Taittinger, méthode traditionnelle Bernard Massard (qui fête d’ailleurs son centenaire) …
    • Café : Másalto
    • Thé : Vitao
    • Eau :  Fonte Margherita
    • Spiritueux : Gaugin… et à présent principalement la gamme Diageo

    La famille Tao est active dans le segment des boissons rafraichissantes saines avec les marques :

    • Tao Botanicals
    • Tao Pure Infusion
    • Tao  Organic Tea Energizer : boisson énergisante saine à base de thé
    • Bionina : limonade bio

    Dès janvier 2022, le catalogue déjà bien étoffé de VA.S.Co va donc encore se gonfler d’un grand nombre d’alcools et spiritueux de qualité. De quoi offrir aux clients un portefeuille de produits exceptionnellement riche.

    Un partenariat judicieux

    Cette alliance va permettre aux deux groupes de renforcer leur présence au sein du secteur professionnel en offrant un portefeuille de produits complémentaires de haute qualité.

    Pour DIAGEO, elle lui permettra d’étendre sa couverture du marché en augmentant le nombre de contacts avec les points de vent, tout en maintenant une relation étroite avec les consommateurs. De son côté VA.S.Co renforcera sa position vis-à-vis du client Horeca en élargissant encore son offre de produits de haute qualité.

    Tobias Höllhuber, Directeur Commercial de DIAGEO : « Nous nous engageons à développer nos marques et à aider nos clients à créer de la valeur ajoutée, en particulier dans ce contexte changeant. Nous sommes donc heureux d’avoir trouvé en VA.S.Co un partenaire de confiance, fort de plus de 90 ans d’expérience. Nous n’aurions pas pu trouver une structure plus compétente pour représenter nos marques et services haut de gamme sur le marché Horeca en Belgique. »

    Guy Vlaeminck, General Manager de VA.S.Co : « Notre activité qui se concentrait au départ sur les vins, s’est étendue au fil du temps vers d’autres saveurs comme les spiritueux, le café, le thé, les eaux et autres univers variés, toujours liées aux plaisirs de la table.

    Les marques de spiritueux de Diageo sont vraiment exceptionnelles. Nous sommes ravis d’ajouter une gamme de spiritueux aussi prestigieuse à notre portefeuille de boissons premium et, surtout, d’offrir à nos clients un choix élargi dans l’univers des spiritueux haut de gamme. »

    Texte : PVW

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  • Fruits de mer et épices : que manger lorsque vous voyagez aux Bahamas

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    Vous voulez donc prendre des vacances dans le paradis tropical des Bahamas. Vous avez trouvé vos vols, choisi votre hébergement et planifié vos activités. Mais qu’allez-vous manger pendant que vous y êtes? Bien que de nombreux hôtels et restaurants proposent une cuisine occidentale contemporaine typique, aucune expérience de voyage n’est complète sans une dégustation de la cuisine locale. À quoi pouvez-vous vous attendre à être servi aux Bahamas ?

    Les Bahamas sont un archipel composé de plus de 700 îles. En raison de l’abondance de l’eau, la cuisine traditionnelle des Bahamas repose fortement sur les aliments qui peuvent être récoltés dans l’océan. Les fruits de mer sont un aliment de base aux Bahamas. Le plat national est la conque (prononcé « konk »), une grande variété tropicale d’escargots de mer. La chair du mollusque est ferme et de couleur très pâle. Il existe de nombreuses façons de préparer et de servir des conques, notamment à la vapeur, à l’étouffée ou frites. La conque fraîche et non cuite, ouverte et saupoudrée d’épices et de jus de citron vert, est également un régal délicieux.

    La cuisine des Bahamas comprend des crustacés tels que des crabes et de la langouste. Les langoustes sont également appelées langoustes ou écrevisses et sont généralement servies grillées, émincées ou en salade. Des espèces de crabe telles que le crabe de Floride sont consommées dans de nombreuses cultures, bien que les plats de crabe aux Bahamas soient généralement servis cuits au four.

    Les autres fruits de mer courants aux Bahamas sont, bien sûr, le poisson. Il existe une vaste gamme de façons de préparer le poisson, mais un plat traditionnel des Bahamas préféré est le poisson bouilli servi avec du gruau. Les gros poissons comme le mérou et le bonefish peuvent également être frits, sautés, cuits au four ou grillés.

    Malgré les fruits de mer abondants, le poulet, le porc et la chèvre sont également des plats de viande populaires. Certaines destinations touristiques proposent du poulet comme alternative aux fruits de mer pour les clients allergiques aux fruits de mer. La viande d’iguane rôtie était autrefois un repas populaire; Cependant, en raison du statut d’espèce en voie de disparition, les iguanes sont en sécurité hors du menu.

    Les soupes sont un pilier de la cuisine des Caraïbes, et les Bahamas ne font pas exception. De nombreuses cultures ont un penchant pour la soupe, engendrant des combinaisons infinies d’ingrédients. Les soupes les plus populaires aux Bahamas comprennent la soupe de conques, la soupe aux pois cassés et au jambon, la chaudrée de poisson, le ragoût de poivrons et la soupe aux pois avec boulettes et bœuf salé. Pour une soupe typiquement caribéenne, les saveurs audacieuses du souse, une soupe à base de viande, d’eau, d’oignons, de céleri, de jus de citron vert et de poivrons, sont un classique.

    Les fruits tropicaux sont un élément clé de la cuisine des Bahamas, qu’ils soient consommés seuls ou comme ingrédient délicieux dans une gamme de plats. Ananas, mangues, goyaves, fruits de la passion, sapotilles et papayes sont tous cultivés aux Bahamas. La papaye est l’un des fruits les plus polyvalents, utilisé dans les desserts, les chutneys et les boissons tropicales. Les papayes contiennent de la papaïne, une enzyme qui décompose les fibres de viande dures et est donc utilisée comme attendrisseur de viande. C’est également un ingrédient clé de la marmelade « Goombay », un condiment des Bahamas à base de papaye, d’ananas et de gingembre vert.

    Le dessert aux Bahamas est une affaire très fruitée, avec presque tous les desserts traditionnels contenant des fruits tropicaux. Les fruits frais sont délicieusement sucrés en eux-mêmes, mais peuvent également être cuits dans des tartes, des crumbles ou tout autre produit de boulangerie. Duff est un dessert traditionnel des Bahamas créé en pliant des fruits, en particulier de la goyave, dans une pâte, puis en la faisant bouillir.

    Comme on peut s’y attendre de n’importe quelle île tropicale, les Bahamas offrent également une gamme impressionnante de boissons. Switcha est l’une des boissons les plus célèbres et est fabriquée à partir de limes ou de citron indigènes avec du sucre et de l’eau ajoutés. L’eau de coco est souvent servie comme rafraîchissement léger et peut être mélangée avec du lait sucré et du gin pour faire du sky juice. La cuisine des Bahamas propose une gamme d’autres cocktails, dont le punch au rhum Bahama Mama, le Goombay Smash, le Yellow Bird et le Planter’s Punch. La bière est également une boisson populaire, servie fraîche pour éliminer la chaleur.

    Chaque restaurant local aura sa propre version de la cuisine des Bahamas. Les plats sont de saison et changent tout au long de l’année. Cela fait partie du plaisir – chaque repas est une nouvelle aventure aux Bahamas !

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    Source by Scott Williams

  • Cordonnier créole

    Cordonnier créole

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    J’ai une tradition de vacances annuelle que je ne manque absolument jamais : être vraiment, vraiment en retard sur tout. Sérieusement, ne vous attendez pas à une carte de Noël à temps. C’est un miracle que même mon enfant reçoive des cadeaux à ce stade.

    Nous verrons combien de recettes de vacances dans ma tête se retrouvent dans mon appareil photo et sur ce blog, mais je devais absolument publier celle-ci. Même si je voulais à l’origine que ce soit un cocktail de Thanksgiving. C’est tellement ridiculement savoureux que je le boirais le 4 juillet !

    L’inspiration pour cette boisson était la délicieuse noix de pécan Orgeat d’El Guapo. El Guapo est une entreprise de la Nouvelle-Orléans détenue par des femmes, alors j’adore les soutenir. Et cela aide que tout ce qu’ils font soit incroyable. L’orgeat est un sirop traditionnellement fabriqué avec des amandes, donc l’échange de noix de pécan leur donne une touche typiquement méridionale. Je l’ai mélangé avec leurs Chicory Pecan Bitters et quelques satsumas pour maintenir la connexion avec la Nouvelle-Orléans, et j’ai divisé la base entre le rhum et le sherry Amontillado, qui se marient bien avec les saveurs de noisette et d’agrumes. J’aime penser à cette boisson comme une sorte d’hybride Cobbler/Mai Tai avec une touche de la Nouvelle-Orléans. Peu importe comment vous l’appelez, c’est l’un des meilleurs cocktails que j’ai composé depuis un moment !

    Si vous ne pouvez pas mettre la main sur les produits El Guapo, essayez de préparer votre propre orgeat aux pacanes en suivant votre recette préférée et en remplaçant les amandes par des pacanes. Pour les amers, n’importe quoi de noisette fonctionnerait, et vous ne vous tromperiez pas non plus avec le bon vieux Angostura.

    Cocktail Créole Cordonnier

    Cordonnier créole

    1,5 once Xérès Amontillado
    1 once rhum vieilli (j’ai utilisé un rhum de la Barbade)
    1/2 once Orgeat aux pacanes El Guapo
    2 traits d’amer de chicorée et pacanes El Guapo
    1/2 satsuma, non pelé

    Placez le satsuma au fond de votre shaker et mélangez bien pour en extraire le jus et les huiles. Ajoutez le reste des ingrédients et remplissez le shaker de glaçons. Agiter jusqu’à refroidissement. Filtrer dans un verre à whisky rempli de glace pilée. Garnir de glace pilée et garnir d’une tranche de satsuma et d’une noix de pécan confite.

     

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  • Paloma Salé Clarifié

    Paloma Salé Clarifié

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    Le truc avec le minimalisme, c’est qu’il s’agit de tromperie. Ce que vous pensez être simple est en fait assez complexe, et c’est là que réside la magie. Je ne pense pas que je me qualifierais jamais de minimaliste – j’aime choses (toux – verrerie) trop – mais j’aime quand un concept est suivi sans relâche.

    Ce qui m’amène au Paloma Salé Clarifié. J’ai vu ce cocktail pour la première fois sur Instagram, posté par riz max (@beerghost), qui travaille chez Merci maman à Los Angeles. Il a développé cette version minimaliste de la Paloma et a gentiment partagé la recette avec moi, et maintenant je la partage avec vous.

    Il convient de noter que ce cocktail a été conçu pour utiliser du jus de pamplemousse d’un jour et des écorces de pamplemousse de son bar, ce qui le rend encore plus durable et génial.

     

    Il convient de noter que les cocktails clarifiés ne font pas une tonne de rationnel sens pour le barman à domicile – c’est beaucoup de travail pour une boisson esthétique – mais si vous faites des cocktails pour Internet comme je le fais, il est soudainement logique de plonger dans le terrier du lapin à cocktail clarifié.

    Les cocktails clarifiés ont beaucoup plus de sens dans le monde Covid d’aujourd’hui, où les barmans et les propriétaires de bars du monde entier se bousculent pour préparer des cocktails à emporter. Le problème vient du jus d’agrumes. Une fois le jus pressé, la saveur se détériore après 36-48 heures. La clarification et la « cordialisation » sont des techniques de conservation, rendant ainsi les ingrédients d’agrumes stables à la conservation, et à leur tour, les cocktails en bouteille ou en conserve contenant des agrumes ont une durée de conservation plus longue.

     
    6% d’acide de chaux

    j’ai aussi parlé avec Mike Capoferri(@mfcapoferri) de Coup de tonnerre à Los Angeles sur la façon d’utiliser l’acide citrique pour équilibrer les cocktails. Il fabrique des sirops à base de jus de citron et de citron vert pour les rendre stables à la conservation, mais utilise une centrifugeuse pour clarifier le jus, qu’il fait ensuite bouillir avec du sucre et des zestes d’agrumes, puis équilibre avec de l’acide citrique. La clé de l’acide citrique est de comprendre qu’il ne confère pas saveur, mais plutôt acidité. Thunderbolt fabrique une maison « Lime Acid » qui est un mélange d’eau, d’acide citrique et d’acide malique, qui est le même que celui utilisé par Reis dans sa recette de sirop de pamplemousse.

    Après avoir parlé à la fois avec Reis et Capoferri, tout ce que je voulais faire était d’acheter une centrifugeuse, mais malheureusement, le Spinzall est épuisé. Alors je me suis tourné vers Dave Arnold sur sa technique de clarification des agrumes à l’aide de poudre d’Agar. Vous pouvez lire son article de blog complet ici, mais voici la recette que j’ai utilisée :

    Jus de Pamplemousse Clarifié

    400 grammes de jus de pamplemousse (température ambiante)
    100 grammes d’eau
    1,5 grammes de poudre d’agar
    Sac de noix
    Filtres à café

    Faites bouillir l’eau et la poudre d’agar dans une petite casserole à feu moyen à élevé. Une fois la gélose « hydratée », ajoutez le jus et fouettez. Placer le pot dans un bain de glace et laisser reposer quelques minutes. Remuer doucement le caillé et verser dans un sac de noix sur un tamis à mailles fines. Laissez filtrer et doublez à l’aide de filtres à café (vous en aurez besoin de beaucoup).

    Restes de jus de pamplemousse clarifié

    J’ai ensuite mélangé le jus de pamplemousse clarifié avec de l’acide de citron vert à 6% de Thunderbolt (recette ci-dessous), du sucre, du sel, des écorces de pamplemousse pour faire le sirop de pamplemousse salé, selon les spécifications de Reis. Il est à noter que ce cordial est délicieux, et vous voudrez probablement le verser sur tout. Tu as été prévenu.

    Acide de chaux à 6% de Thunderbolt LA
    235 grammes d’eau
    10 grammes d’acide citrique
    5 grammes d’acide malique

    Mélanger dans une bouteille en verre jusqu’à ce que tous les cristaux soient dissous.

    Cordial Pamplemousse Salé
    250 grammes de jus de pamplemousse clarifié
    150 grammes de sucre
    12,1 grammes d’acide de chaux
    3 grammes de sel
    10 grammes de zestes de pamplemousse

    Porter à ébullition à feu moyen-élevé, éteindre le feu et laisser reposer 2-3 heures.

    – OU –

    Sous vide à 135 degrés pendant 40 minutes, puis à 145 degrés pendant 20 minutes (la température la plus basse pour atteindre la pasteurisation).

    Cordial Pamplemousse Salé

    Et enfin, nous sommes arrivés à la recette du cocktail ! le Paloma Salé Clarifié, tel que créé par Max Reis, modifié par moi. Mes modifications sont assez simples : je voulais que la couleur du cocktail soit légèrement jaune/vert pour des raisons esthétiques, et j’ai utilisé un cello pamplemousse car c’est ce que j’ai pu trouver au magasin d’alcools. Vous pouvez essayer différents types de liqueurs de pamplemousse ici, en fonction de ce que vous pouvez trouver chez vous. J’adore le fait que ce cocktail s’appuie sur la saveur minérale et savoureuse d’une excellente tequila blanco comme Le plus grand, et le cordial salé confère une viscosité et une complexité inexplicables à ce qui est une boisson traditionnellement simple. C’est en fait une boisson très rad. C’est complexe et sophistiqué, minimal et multiforme, et sans aucun doute – délicieux. Je me rends compte que c’est beaucoup de travail pour le produit final, mais je dois dire que cela permet une meilleure boisson.

    Paloma Salé Clarifié
    Créé par Max Reis

    1 1/2 oz de tequila El Mayor Blanco
    1-1/4 oz de sirop de pamplemousse salé
    1/2 oz Pamplemoussecello
    Garnir d’eau gazeuse

    Construisez sur de la glace dans un verre à rebord de solution saline et décorez avec un petit zeste de pamplemousse.

    Remarque : Max n’aurait pas utilisé de garniture – à cause du minimalisme. Cela dit, je suis un meunier pour une garniture, alors nous y sommes.

     
     

    J’ai beaucoup appris grâce à ce processus, et j’espère que vous aussi. Si vous souhaitez clarifier l’esthétique ou la fonctionnalité, de toute façon, le dieu est dans les détails. Et pour ma part, je suis ravi d’apprendre quelques nouvelles techniques.

    Acclamations!

     
    -sponsorisé-
     
    Ceci est un article sponsorisé écrit par moi au nom d’El Mayor Tequila. Tous les avis sont à 100% les miens.
     
    Merci de soutenir les marques qui rendent ce blog possible.

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  • Boisson de la semaine : High N’ Wicked « The Wild Rover » Single Malt Irish Whiskey

    Boisson de la semaine : High N’ Wicked « The Wild Rover » Single Malt Irish Whiskey

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    J’ai toujours eu un faible pour le whisky irlandais, me délectant des saveurs souvent douces et fruitées que la catégorie a tendance à offrir. Cela dit, je ne trouve pas souvent une bouteille qui me fasse prendre une deuxième fois à la première gorgée. Entrez : High N’ Wicked’s The Wild Rover, la deuxième édition en édition limitée de High N’ Wicked, basée à Jackson, Wyoming, une société de whisky qui développe des distillats expressifs en collaboration avec Altamar Brands (qui a également aidé à apporter des spiritueux comme les rhums Foursquare et Probitas au marché). Fabriqué avec 100 % d’orge maltée locale à Royal Oak Distillery dans le comté de Carlow, en Irlande, le Wild Rover est triplement distillé dans des alambics en cuivre et vieilli dans d’anciens fûts de Bourbon puis dans d’anciens fûts de xérès Pedro Jimenez, non filtré à froid et mis en bouteille à force de fût (58,7% ABV).

    J’ai du mal à me souvenir d’un autre whisky irlandais avec une telle gravité – le nez évoque des arômes séduisants de mélasse et de miel, de figue mûre et de noix noire, avec juste assez de qualité d’orge maltée qui brille à la fin pour vous rappeler son lieu d’origine. Lorsqu’elles sont sirotées sur un seul cube pour aider à ouvrir sa personnalité, les saveurs révèlent un whisky majestueux avec une vieille âme. Avec une structure solide du temps passé dans de vieux fûts de bourbon, le liquide a un goût riche et en couches avec des plis de douceur beurrée et certaines des notes de fruits secs typiques que l’on pourrait attendre de l’influence du fût de sherry. Il persiste longtemps et bas avec une qualité de noisette moelleuse qui n’est rien de moins que moreish. Dans l’ensemble, c’est un cadeau attentionné pour l’ardent fan de whisky irlandais, ou dans l’esprit de se faire plaisir après quelques années difficiles – ce whisky est à savourer – une folie sublime pour toute collection de whisky. $168.99, altamarbrands.com

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